La maladie du temps, dangereuse au volant

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Tic, tac, tic, tac… En 1982 le médecin américain Larry Dossey a inventé le concept de « maladie du temps » pour décrire la croyance excessive que le temps nous échappe, qu’il n’y en a pas assez et que ce n’est pas suffisant.

Aujourd’hui, deux décennies après Dossey, nous souffrons tous de cette maladie silencieuse. Tous manifestent les mêmes symptômes. Et nous sommes tous esclaves des dégâts: la hâte et le culte de la vitesse.

La plupart des gens ont (nous avons) des difficultés à gérer le temps. C’est un fait. Tous, que nous le sachions ou non, sommes des esclaves des heures, chaque fois de plus en plus courtes. Nous augmentons le rythme pour gagner du temps afin de faire de plus en plus vite tout ce que nous voulons et subissons le « gain de temps ». Et s’il y a un obstacle quelconque … la colère et l’impatience font leur apparition.

L’ère de l’irritation

L’obsession de se presser constamment pour «gagner du temps» (une expression curieuse si nous analysons attentivement) nous accompagne. Après analyse. Nous savons que cela nous conduit directement à la colère, l’irritation au sein de sa famille, à l’université, au bureau, en vacances … Et bien sûr, au volant. Ceci est la maladie de temps. Ou, comme nous le connaissons maintenant, le stress.

Le stress au volant, en données

Les données confirment son importance. Et ses risques. Selon diverses études de la l’Association de la Prévention Routière, la plupart des conducteurs français (27%, précisément) circulent dans diverses conditions de stress. C’est une des causes principales, avec la fatigue, d’accidents de voiture mortels dans le monde.

Stress+conduite=danger !

La maladie du temps influence la conduite et change le comportement, augmentant l’agressivité, la compétitivité, et les hostilités. Cela se traduit par un changement dans la manière de conduire augmentant les probabilités d’engendrer et de souffrir d’un accident. Ou de provoquer

 

·         Des réactions impulsives, qui se traduisent par une augmentation de la vitesse, engendrent de grandes lacunes dans la prise de décisions et diminuent la capacité d’anticipation lors de la conduite

·         Des actions imprudentes ou même téméraires produites par une perception moindre du risque

·         L’irrespect des normes de conduite.

Comment éviter le stress au volant?

Bien que le stress ne disparaisse pas par magie, il y a des recommandations logiques qui peuvent atténuer ses effets sur la route. Pour votre sécurité au volant et celle des autres conducteurs, quand vous allez prendre la voiture essayez de :

·         Être reposé et avoir assez dormi

·         Éviter la consommation d’alcool, les drogues, le tabac et les médicaments

·         Vous tenir au courant de la météo pour anticiper un imprévu

·         Écouter de la musique qui vous détend, avec laquelle vous vous sentez bien

·         Avoir une alimentation équilibrée, pratiquer un exercice physique.

·         Faire partie de la Communauté de bons conducteurs :DriveSmart.

 

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